Archive pour avril 2010

Ex’Pau – Michèle Mondeilh

Je n’ai pas grand chose à dire sur ces sculptures. Elles ont en elles la force de l’expression. Il n’y a pas un pouce de vent, pourtant le boubou du touareg est porté par quelque chose. Un peu plus loin, d’un fil de fer nait une silhouette qui vous fait aussitôt oublier l’invitation à danser faite un peu plus tôt. Quelle force, mais quelle force ! -Et d’où ça sort tout ça hein, c’est quoi sa matière première à la dame ?
- De la tôle, de la tôle, vieille, de la tôle récupérée en déchèterie, colorée par la rouille. Pareil vous y reconnaitrez la porte de votre vieux frigo, l’aile de votre voiture ou je ne sais trop quel autre truc vous avez bien pu jeter.

Ne vous fiez surtout pas à la photo que j’ai choisie pour illustrer ce billet, pour vous décider à aller voir. C’est à mes yeux la surprise de cette expo.

C’est à la La Commanderie tout comme les toiles de Bernadette Charpentier.

Ex’Pau – Bernadette Charpentier

Elle explore le ton sur ton dans un voyage qui la conduit d’une traversée des bleus les plus profonds aux tons rouges ocres des sables sur lesquels, infatigables, les touaregs et leur dromadaires voguent depuis l’aube des temps. De ses constructions façon empilement de serviettes émerge des angles et des contours qui ne sont pas sans rappeler les presques angles des pierres de taille de le salle de La Commanderie.

Dans ce cadre harmonieux, où la pierre  Lire la suite »

Escout en fête

Vous comprenez bien que c’est immanquable comme photo, en tout cas, c’est ce que je me suis dit en passant devant ! Et, je suis aussi certain d’être le premier à la publier. :)

Jacques Roux habille le Show Case

Jacques Roux investit donc le Show case (une fois le titre lu, ce n’est plus vraiment une surprise) et en pare les murs de compostions colorées. A vrai dire, je n’ai pas vraiment trouvé de charme à cette série. Passée la première surprise de  son usage de la couleur, le soufflet est retombé. Du coup, ça m’a laissé un peu de temps et, je me suis lancé dans une petite, je dis bien petite, rétrospective de ces dernières expositions et il en résulte que le glauque, le triste, le morbide, le sombre, l’inquiétant, le déprimant ne sont pas trop à l’honneur, parfois, une toile par ci par là, mais pas une vraie mise à l’honneur.

Un peu de plus de diversité, ne serait pas pour me déplaire. Sinon, je peux bien-sûr regarder le JT un peu plus souvent,  pour le glauque, ils maitrisent, mais je n’aime pas les soins palliatifs et le ressort  qu’ils utilisent est toujours le même, ça manque aussi de diversité !

J’ai pris une photo de détail d’un tableau pour illustrer le billet. Vous pourrez trouver quelques portraits ici.

Pierre Bastien – Mécanologie

Il n’y a parfois rien à dire, juste à regarder, à écouter. Prendre le temps nécessaire à se rendre compte, que  là, vit la poésie, là, dans le soulèvement du couvercle de la théière, là dans le verre d’eau, là dans le bruit soyeux de l’ouverture des ciseaux, là, là, là. Juste sous vos yeux,même si c’est votre ouïe qui titillant votre curiosité a guidé vos pas…

Pierre Bastien présentait à la maison de l’étudiant ses machines musicales. Mécanologie !

Qques photos
Truc rouche et noarBochicosCox&puceronsAraignéeAbeilleNuancier de vert
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