Hastingues surprise

Qu’es-ce que je trouve à Hastingues dans le cadre de la parade des cinq sens ? ?? ??? Hein ? Leberloa. Il nous avait, souviens-toi, proposé une expo au goût punk il n’y a pas si longtemps. Ben là, pour compléter ce que j’en ai dit l’autre fois, j’ajouterai qu’il y a une grosse énergie qui ressort de sa peinture. Une grosse énergie bien brute. Moi, j’aime bien ça. C’est vrai, « Quand même, bon, c’est pas très bien dessiné ». :)

Quelques photos de toiles et détails sur Lire la suite »

Ex’Pau – Maryvonne Cavero-Lemaire

Maryvonne Caverno

Tu peux rentrer d’une balade en forêt avec, flottant en toi, la sensation d’avoir fait une jolie promenade, pas franchement repue, mais satisfaite. Je te parle à toi aujourd’hui, à toi, ma lectrice. J’ai pour habitude de parler à tout le monde, mais, aujourd’hui, et tant qu’on parle balade, je m’adresse à toi. Toi qui est la seule avec laquelle j’apprécie vraiment ces moments. Cette précision faite, tu peux donc rentrer de ta petite escapade dans les sous-bois, imprégnée d’un flou délicat, ou, tu peux en revenir remplie de mille détails, gorgée des parfums de la terre humide, gorgée du nuancier de couleurs dont les différentes essences d’arbres ont tapissé le paysage qu’ils ont composé à chacun de tes pas. Tu dois aussi, dans ce cas, porter en  toi le chant d’un merle, le bruit saisissant d’un lézard emporté dans un abri par sa course frénétique et bruyante. Bref, tu peux aussi sortir  de ce bois rejoindre le brouhaha de la ville, avec en tête, une farandole de détails puisés dans l’insignifiance des instants que tu viens de traverser. Ben, parcourir cette expo, Lire la suite »

Out – -M- et tanagra (bcp de tirets là non ?!)

Parfois, un peu de notoriété suffit à faire passer un solo éculé. Elle te fout la gaule Tanagra ?  Tu ne sais pas ce qu’est la gaule ? C’est ce bâton qui, dans des mains avisées, sert à faire tomber les noix du noyer.   Avoir la gaule pour s’offrir le plaisir des noix. Présenté comme ça, on sent bien poindre le gaulois qui est au fond de nous…
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Ex’Pau – Roger Laüt

Je vous épargne une série de phrases longues, laborieuses et lourdes qui illustreraient plus ou moins le rapport entre l’eau et la vie. Pareil pour le rapport que peut avoir un photographe avec les miroirs d’eau. Et tout ceci pour aller plus vite vers quoi ? Vers la CCI ?!  Ouep, la CCI, où M. Laüt expose sur le thème des reflets dans l’eau et donc, plus simplement, de l’eau. Je sens qu’ici, avant de vous livrer mon sentiment sur la chÔse, il est nécessaire de préciser que je n’y connais absolument rien. Enfin, pas exactement rien mais, moins que le strict minimum, c’est certain. (C’est déjà plus que toi qui ne connais que deux catégories de peinture, celle avec laquelle, on nettoie les pinceaux à l’eau et celle avec laquelle du white spirit est indispensable).  Cette précision faite, je dois avouer que j’ai trouvé les voyages au travers les eaux du monde qui nous est proposé , gainés dans un classicisme teinté de sérieux. C’est beau, c’est bien fait. Les ambiances sont là. Mais, il y a quelque chose qui ne me parle pas. Il y a une sorte de rigidité qui freine mon enthousiasme.

Sur lire la suite, une des tableaux de la série qui m’a le plus plu !

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Ex’Pau – Sophie Meier un peu partout

Sophie Meier @Cosyworks photographe. Sophie Meier @Cosyworks plasticienne. Sophie Meier précise ses pensées de traits d’un rose « so girly » sur ses photos. Mais pas que ! Il lui arrive aussi de préciser, de ce même trait, ses idées.
J’ai d’abord vu cette expo dans les locaux de Nl archi. Et malgré la parfaite neutralité des gens qui travaillaient là, je dois avouer que j’ai eu du mal à « rentrer » dans l’expo. Déambuler de salle de réunion en open space, détailler des matchboox entre le bureau de la maitresse des lieux et la salle de pause… Finalement, ma curiosité était aussi bien accaparée par les lieux, l’ambiance qui transpirait des ces gens encore à la tâche que par l’objet de ma présence parmi eux.

J’ai une sorte de fascination pour les lieux de travail et leurs rapports humains si particuliers. Tu te vois toi, flâner au milieu de gens qui bossent ? (tu viens de penser « il fait ça toute la journée » et je t’aime !).
Je suis ensuite retourné voir cette expo à la commanderie de La commande. Et ben, toujours difficile de se concentrer sur l’expo et ce gamin qui ne veut pas se laver ou cette overdose de malbouffe. Je n’accroche pas aux messages. Lire la suite »

Ex’Pau – Gibet split

Il y a du religieux dans ces sérigraphies, non pas de l’iconographie, mais, certains arcs-boutants ne sont pas sans rappeler ceux des églises gothiques. On y trouve aussi de l’Inca, ou du Maya, enfin, de l’Indien du temps où l’Amérique appartenait à ses peuples endémiques. Il y a de la bande-dessinée,  dans les expressions, les ombres, les compositions, les mises en scène.

Bref, il y a Gibet à Shop Empire qui expose deux types de compositions très différentes, les sérigraphies dont j’ai parlées ci-dessus, et des toiles réalisées à l’aérosol, et bien que les tons utilisés en soient très éloignés, elles n’ont pas été sans me rappeler le papier qu’utilisait ma maman pour la réalisation de la crèche sous le sapin de noël.

Si quelqu’un voyait dans tout ça une quelconque référence, même minime, infime, ou même plus petite encore, à Fluide Glacial, qu’il se fasse connaitre. (Je me sentirais moins seul !)

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Out – Mano qui y croyait

Quelque part, je suis certain qu’il y croit plus. Mais toi ? Toi ? T’y crois toi en l’amour ? Non, évidement, pas le moins du monde. Tu sais que c’est vrai, alors, pas besoin de croire, juste de t’écouter. Mano quitte le devant de la p’tite scène de LesBlogsCestMal pour aller faire un petit Tourtour où lui plaira et laisser place à -M- qui ouvre le bal d’une nouvelle série de chansons toutes traitant du même thème.

Ex’Pau – Gilles Banet

Attention, le petit oiseau est sorti ! Gilles Banet expose ses photos au Show Case. Il n’y a pas si longtemps je me faisais la remarque de la quasi absence de glauque dans les expos. Et, cette fois ci, en sortant du café, je me disais que, comme pour un disque, une expo devait avoir une taille minimale pour plonger le flaneur dans le toujours complexe univers du créateur. Sortir des cafés ça me fait grandement réfléchir !

Une petite girouette prise au hasard du net, comme une allégorie de la photo qui m’a le plus marqué dans cette expo.

Out – Les feignasses

L’apologie du rien faire s’achève en même temps que se termine cette semaine. Profitez bien de ces quelques jours pour mettre en œuvre ce que vous aurais pu tiré de cette série de chansons. Enfin, si ce n’est pas trop pour vous…
La sieste illustrée le tableau de Van Gogh à un pouvoir soporifique non négligeable non ? D’ailleurs pourquoi associe t’on si souvent la sieste à la paresse alors qu’en général, une sieste et ça repart ! Tant qu’on est dans la séance des remarques, vous remarquerez (je vous le disais à l’instant même) que de la jeune femme se dégage un petit quelque chose qui n’inspire pas vraiment la quiétude nécessaire à échapper par un petit somme à un quotidien devenu trop pesant…


Marc Antoine Girard de Saint Amant (juste ça) écrivait :

Le paresseux – 1631 :

Accablé de paresse et de mélancolie,
Je rêve dans un lit où je suis fagoté,
Comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté,
Ou comme un Don Quichotte en sa morne folie.

Là, sans me soucier des guerres d’Italie,
Du comte Palatin, ni de sa royauté,
Je consacre un bel hymne à cette oisiveté
Où mon âme en langueur est comme ensevelie.

Je trouve ce plaisir si doux et si charmant,
Que je crois que les biens me viendront en dormant,
Puisque je vois déjà s’en enfler ma bedaine,

Et hais tant le travail, que, les yeux entrouverts,
Une main hors des draps, cher Baudoin, à peine
Ai-je pu me résoudre à t’écrire ces vers.

Pour compléter cette série de billet sonores qui se conclu aujourd’hui par celui ci, j’aurais bien mis à l’honneur « Nous » d’Alexis HK, mais point de clip, pas même la moindre petite chose qui s’en rapproche.

Pour compléter cette série, j’aurais bien mis à l’honneur « Poil dans la main » d’Higelin, mais là encore point de vidio :

Bien-sûr, Thomas Fersen nous quitte sur les deux pieds qui lui restent. Il a une belle cafetière Thomas.

Vous pouvez retrouver Juliette ici, qui nous a fait une belle éloge du non faire aussi.

Et pour conclure ce billet voici quelques lignes (soit disant signées Nicolas S.) qui apportent la contradiction :

« Le paresseux veut avoir de quoi vivre, et ne veut pas travailler ; ainsi il demeure dans l’indigence : mais l’âme de ceux qui travaillent s’engraissera, et sera comblée de biens. »
Citation de la Bible ; Livre des proverbes, XIII, 4 – IVe s. av. J.-C.

C’est Antoine Molinero et Vincent DeuxOreillesCestMal qui illustrent ce billet avec talent.

Ex’Pau – Picasso Arte y Arena

Comment écrire un truc alors que je suis tout impressionné ! Il fait quand même parti des pointures le garçon. Alors, je vais vous dire, certaines choses me fascine chez lui alors que d’autres me laissent insensible et que quelques une me révulsent (Banderilla). Voilà, vous savez tout. Ah, si, je me suis aussi fait cette remarque : certaines « études » sont à priori destinées à rien du tout si ce n’est être des études, et deviennent finalement, à postériori, des œuvres à part entière et surtout des clefs, éléments majeurs de la compréhension du cheminement de l’artiste.

Comme c’est le jour idéal, j’ajoute, pour ceux qui ne la connaitraient pas cette petite anecdote via Le blog d’une mamie :

Un jour, à la fin d’un dîner au restaurant, le directeur des lieux lui annonce qu’il est son invité, puis lui demande respectueusement de faire un dessin sur le coin de la nappe. Picasso habitué à ces sollicitations s’exécute.
Un peu déçu, le restaurateur fait alors remarquer qu’il n’a pas signé son œuvre. « Et là! s’écrie le génie de la peinture, je paie mon repas, je n’achète pas le restaurant ».

Ex’Pau – Guénolée Carrel

Guen au chocolat !

Une première sur LesBlogsCestMal ! On annonce une expo (c’est à la fin du billet que ça se passe, en attendant, un peu de baratin). Guénolée Carrel exposait au Sachabar. Exposait oui, je suis un peu à la bourre. Mais, on se fout un peu de toutes ces considérations. Alors, passons à l’essentiel, le travail de l’artiste. La série présentée est nommée « Musique » juste parce que les toiles ont toutes été faites sous l’emprise de la musique. Et pas du tout comme certains de vos esprits tordus et épris d’éthymologie pensaient, a savoir qu’elles avaient toutes été inspirées par une muse. Muse-ique qui vient de la muse… Sous l’emprise de la musique, dans le cas présent, ça veut dire sur scène, avec de vrais musiciens, de vrais instruments et, m’a t-on dit un vrai public. Sans cet éclairage, il est vrai que je n’aurai pas apprécié les choses à leur juste valeur. Mais une fois la lumière de l’explication projetée sur la série de toiles, le lien saute aux yeux.

Pour revoir tout ça, Lire la suite »

Ex’Pau – Michèle Mondeilh

Je n’ai pas grand chose à dire sur ces sculptures. Elles ont en elles la force de l’expression. Il n’y a pas un pouce de vent, pourtant le boubou du touareg est porté par quelque chose. Un peu plus loin, d’un fil de fer nait une silhouette qui vous fait aussitôt oublier l’invitation à danser faite un peu plus tôt. Quelle force, mais quelle force ! -Et d’où ça sort tout ça hein, c’est quoi sa matière première à la dame ?
- De la tôle, de la tôle, vieille, de la tôle récupérée en déchèterie, colorée par la rouille. Pareil vous y reconnaitrez la porte de votre vieux frigo, l’aile de votre voiture ou je ne sais trop quel autre truc vous avez bien pu jeter.

Ne vous fiez surtout pas à la photo que j’ai choisie pour illustrer ce billet, pour vous décider à aller voir. C’est à mes yeux la surprise de cette expo.

C’est à la La Commanderie tout comme les toiles de Bernadette Charpentier.

Ex’Pau – Bernadette Charpentier

Elle explore le ton sur ton dans un voyage qui la conduit d’une traversée des bleus les plus profonds aux tons rouges ocres des sables sur lesquels, infatigables, les touaregs et leur dromadaires voguent depuis l’aube des temps. De ses constructions façon empilement de serviettes émerge des angles et des contours qui ne sont pas sans rappeler les presques angles des pierres de taille de le salle de La Commanderie.

Dans ce cadre harmonieux, où la pierre  Lire la suite »

Escout en fête

Vous comprenez bien que c’est immanquable comme photo, en tout cas, c’est ce que je me suis dit en passant devant ! Et, je suis aussi certain d’être le premier à la publier. :)

Jacques Roux habille le Show Case

Jacques Roux investit donc le Show case (une fois le titre lu, ce n’est plus vraiment une surprise) et en pare les murs de compostions colorées. A vrai dire, je n’ai pas vraiment trouvé de charme à cette série. Passée la première surprise de  son usage de la couleur, le soufflet est retombé. Du coup, ça m’a laissé un peu de temps et, je me suis lancé dans une petite, je dis bien petite, rétrospective de ces dernières expositions et il en résulte que le glauque, le triste, le morbide, le sombre, l’inquiétant, le déprimant ne sont pas trop à l’honneur, parfois, une toile par ci par là, mais pas une vraie mise à l’honneur.

Un peu de plus de diversité, ne serait pas pour me déplaire. Sinon, je peux bien-sûr regarder le JT un peu plus souvent,  pour le glauque, ils maitrisent, mais je n’aime pas les soins palliatifs et le ressort  qu’ils utilisent est toujours le même, ça manque aussi de diversité !

J’ai pris une photo de détail d’un tableau pour illustrer le billet. Vous pourrez trouver quelques portraits ici.

Pierre Bastien – Mécanologie

Il n’y a parfois rien à dire, juste à regarder, à écouter. Prendre le temps nécessaire à se rendre compte, que  là, vit la poésie, là, dans le soulèvement du couvercle de la théière, là dans le verre d’eau, là dans le bruit soyeux de l’ouverture des ciseaux, là, là, là. Juste sous vos yeux,même si c’est votre ouïe qui titillant votre curiosité a guidé vos pas…

Pierre Bastien présentait à la maison de l’étudiant ses machines musicales. Mécanologie !

Ex’Pau – Hugo RUALES HUALCA -> Féérique !


Il expose aussi dans le cadre du festival culture América au palais Beaumont. Ces quelques civilités posées, sachez que j’ai trouvé dans son dessin, une chose curieuse. Bon nombre de ses personnages, même les mises en scènes, pourraient faire peur, mais ce n’est jamais le cas. Pourtant, tout est là pour faire régner l’angoisse et c’est de la joie de vivre qui s’épanche de toutes ses toiles. Étrangement, je n’ai pas pu m’empêcher de corréler le sentiment qui m’anime au sujet de cette expo, aux fêtes que font les mexicains pour « dia de los muertos ».

Ex’Pau – Patricia SICARDI

Aujourd’hui, c’est philo, l’art doit il être universel ?

Ce qui est sûr, Lire la suite »

Ex’Pau – Françoise Bolloré

Françoise Bolloré expose à la CCI une série  de toiles dont certaines ont été baptisées au grès de termes piochés dans un dictionnaire qui n’est pas édité.

L’art contemporain quand il fait dans le figuratif me plait toujours plus. J’aime, comme lorsque je regarde les nuages, trouver des formes improbables mais tellement présentes. Ainsi, sans effort, sans stupéfiant, on découvre un escargot marin se délectant d’une salade de fruits qui serait servie dans une coupe formée de masques vénitiens et du coup, on est stupéfait ! Mais là, n’est pas le vrai intérêt  du travail exposé. Elle n’a pas son pareil pour focaliser l’attention sur un détail d’une netteté incroyable et noyer le reste dans un flou apaisant, comme pour lover l’œil du visiteur dans un confortable fauteuil afin qu’il en profite pleinement. Vive les effets de matière !

Les détails de l’expo sur Lire la suite »

Qques photos
Roue de tracteurPaquerettePriska studioMadameYvetteRimbaud
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